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几内亚农业发展“未来之星”-腰果
2017-1-9 12:11:00
来源:驻几内亚使馆经商处
作者: -
编辑:淑芳

“几内亚拥有600多万公顷的可耕种土地,但目前耕地开发不足20%,未来应着力在内陆地区发展腰果种植业。”几内亚总统阿尔法·孔戴在2017年的新年致辞中如是说。

几政府规划新的一年着重发展腰果种植业,设立“腰果种植达30万公顷”的战略目标,“推动国家在该农业经济作物领域占据一席之地,并与西非次区域内龙头国家科特迪瓦互争雄长”。

几农业部长雅克利娜·苏丹当地时间1月3日表示,几政府规划重点发展腰果种植业,目标到2020年腰果树种植面积达100万公顷,目前短期目标是今年内达到30万公顷。

据苏丹介绍,腰果种植于上世纪40年代末引入几内亚,但商业种植起步于1990年以后,而且很长一段时间发展水平较低。另外,因为经济、科技条件受限,国家缺失对这一经济作物的相关统计数据。根据几内亚农学研究院2013年的调查结果,几内亚腰果年平均产量低于1万吨。而如今,几政府规划在未来几年使这一数字翻6倍。

为统筹管理农民发展腰果种植业和改善经济作物产量,几政府设立了国家农业咨询和农村发展局。2016年夏季,政府决定划分40万公顷的铝土矿开采用地用于种植腰果。截至去年秋季,国家农业咨询和农村发展局向全国范围内17个特区发放了500吨腰果种子,种植面积已超过15万公顷。

2016年9月,非洲腰果联盟决定同几政府合作,对几发展和推广该种经济作物提供技术支持。

国家农业咨询和农村发展局局长阿里·孔戴分析,发展腰果种植不仅是增加农业多样性,同时也可增加国家财政收入。“与铝矿每吨39美元的价格相比,腰果的单位价格高达1500美元,有助于国家增收。”

在非洲地区,几内亚比绍受到国内较差的政治状况影响,腰果行业发展速度明显下滑,几政府致力于在腰果行业与邻国科特迪瓦互争雄长。苏丹坦言,与科相比,几内亚还有较大差距;但目前突尼斯、土耳其和沙特阿拉伯等国对几腰果出口需求活跃。

据悉,科特迪瓦作为非洲最大腰果种植国家,2009年种植面积达75万公顷,2015年科全年腰果产量超过70万吨。

新华社记者陈晨

Guinée: Le pays veut faire émerger sa filière de l’anacardier腰果,arbre produisant la noix de cajou, et multiplie les actions dans ce sens. Son ambition : s’offrir sa part du gâteau sur un juteux marché mondial et pourquoi pas concurrencer le leader régional, la Côte d’Ivoire.

« Vous le savez tous, il y a des terres à l’intérieur du pays… acceptez de faire la culture d’anacardes… », a déclaré le président Alpha Condé dimanche 1er janvier lors de sa traditionnelle présentation des vœux de Nouvel an aux militants et cadres de son parti, les encourageant à travailler parce que disait-il, « seul le travail paie ». Une sortie médiatique qui dénote encore de la volonté du gouvernement guinéen de porter plus haut la culture de l’anacarde.

300 000 ha en 2017 et 1 million ha en 2020

Conakry s’est en effet engagé à donner une place de choix à l’anacarde dans l’agriculture du pays, avec pour objectif d’atteindre 1 million d’hectares d’anacardiers d’ici 2020. Après avoir atteint les 200 000 ha de plantations d’anacardiers en 2016, le gouvernement ambitionne de les porter à 300 000 ha en 2017, comme le réitérait encore hier, mardi 3 janvier, la ministre de l’Agriculture et ancienne directrice de l’Alliance guinéenne de l’anacarde, Jacqueline Sultan, lors de son passage à la radio nationale.

Introduite en Guinée vers la fin des années 1940, la culture de l’anacardier à des fins commerciales n’apparait qu’à partir des années 1990. Mais celle-ci restera assez faible pendant longtemps. D’ailleurs, les chiffres réels de cette filière ont été pendant longtemps absents des données officielles. Selon une estimation faite par l’Institut de recherche agronomique de Guinée (IRAG) en 2013, la production de noix de cajou serait d’un peu plus 10 000 tonnes par an. Aujourd’hui, l’ambition de Conakry est de multiplier ce chiffre par six, pour compter 60 000 tonnes au cours des prochaines années.

Booster les recettes de l’Etat

Pour ce faire, les autorités multiplient les actions. D’abord, une Agence nationale de la promotion rurale et du conseil agricole (Anproca) a été mise sur pied, afin d’améliorer la productivité. Puis l’été dernier, le gouvernement a décidé de réhabiliter 400 000 hectares d’anciennes carrières en culture d’anacarde. « Ces sites étaient complètement décampés dans le cadre de l’exploitation de la bauxite. Nous les réhabilitons en remettant en place, les plants d’anacardes », expliquait alors à la presse Aly Condé, directeur national de l’Anproca. Avant l’automne, 500 tonnes de semences d’anacardes ont été distribuées dans 17 préfectures sur les 27 concernées par cette culture à travers le pays et plus de 150 000 ha avaient déjà été ensemencées.

En septembre, l’Alliance africaine pour la cajou (une association d’entreprises africaines et internationales crée en 2006) basée à Accra (Ghana) a décidé, à son tour, d’apporter un appui technique au développement et la vulgarisation de la culture de la noix de cajou en Guinée. Depuis, elle travaille de concert avec les autorités du pays.

Dans cet élan de développement de sa filière d’anacarde, la Guinée vise non seulement la diversification de son agriculture, mais aussi l’augmentation de ses revenus au moment où les mines, l’une de ses principales richesses naturelles s’avèrent moins compétitive. En effet, l’avantage de la noix de cajou réside dans les fortes recettes qu’elle est capable d’enclencher. Vendue jusqu’à 1 500 dollars US la tonne, contre 39 dollars seulement pour la tonne de d’alumine, la noix de cajou peut en effet être source d’importantes recettes.

Concurrencer la Côte d’Ivoire ?

L’autre objectif de la Guinée est d’arriver à concurrencer la Côte d’Ivoire sur ce marché où la Guinée Bissau également ténor a quelque peu perdu de la vitesse en raison de ses récents problèmes politiques. Mais la route est encore longue pour le pays d’Alpha Condé, car premier producteur africain avec 750 000 ha de plantations (2009), la Côte d’Ivoire a produit plus de 700 000 tonnes de noix de cajou en 2015.

A défaut donc de barrer la route (très tôt) à la noix de cajou ivoirienne, le produit guinéen aura le mérite, si tout se passe comme prévu, de se frayer un chemin sur un marché mondial qui pèse environ 7,8 milliards de dollars.

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